FREN 215: TP 7

Valeur: 6 points. Chaque question vaut 3 points. Tapez vos réponses. Utilisez un clavier français pour bien mettre les accents. Faites attention à la grammaire, car la correction grammaticale sera prise en compte dans l'évaluation de vos réponses. (Pour de l'aide, voir http://474c.ca/Cours/444.2014/Outils/index_f.html.)

Le TP doit être soumis sur papier ou par courriel au plus tard le 13 février 2014. N'oubliez pas que vous pouvez discuter des analyses avec d'autres étudiants, mais que chaque étudiant doit soumettre un document personnalisé rédigé seul par ses propres efforts.

  1. Faites l'analyse componentielle pour les mots suivants: prêter, emprunter, louer, troquer, voler, acheter, noliser. En d'autres termes, faites un tableau basé sur des dimensions sémantiques et sur les valeurs (+, - ou +/-). Il faut que chaque terme soit distingué de tous les autres par au moins un trait. N'oubliez pas d'inclure un trait partagé par tous les termes qui montre la classe générale.
  2.  

  3. Dans le passage suivant tiré du roman La curée de Zola, remplacez chacun des mots en gras par un synonyme. Dans chaque cas, expliquez les changements éventuels que cela apporte, du point de vue du degré, du style, de la technicité, du sens, etc.
    Renée, penchée en avant, la main appuyée sur la portière basse de la calèche, regardait, éveillée du rêve triste qui, depuis une heure, la tenait silencieuse, allongée au fond de la voiture, comme dans une chaise longue de convalescente. Elle portait, sur une robe de soie mauve, à tablier et à tunique, garnie de larges volants plissés, un petit paletot de drap blanc, aux revers de velours mauve, qui lui donnait un grand air de crânerie. Ses étranges cheveux fauve pâle, dont la couleur rappelait celle du beurre fin, étaient à peine cachés par un mince chapeau orné d'une touffe de roses du Bengale. Elle continuait à cligner des yeux, avec sa mine de garçon impertinent, son front pur traversé d'une grande ride, sa bouche, dont la lèvre supérieure avançait, ainsi que celle des enfants boudeurs. Puis, comme elle voyait mal, elle prit son binocle, un binocle d'homme, à garniture d'écaille, et, le tenant à la main sans se le poser sur le nez, elle examina la grosse Laure d'Aurigny tout à son aise, d'un air parfaitement calme.